L’historique
du ski alpin L'homme a commencé à chausser des skis il
y a 5000 ans. On pense que les Norvégiens ont commencé les premiers
- en utilisant des skis pour se déplacer sur les étendues neigeuses.
Vital il y a 4 000 ans, le ski permettait aux peuplades d'Europe du Nord de se
déplacer. A partir de la Norvège, la pratique du ski s'est répandue
à travers la Scandinavie et la Russie. Le ski est devenu un mode de transport
hivernal et finalement un sport au même titre que le ski de fond. Le ski
alpin est d'ailleurs une variante du ski de fond. La première compétition
de ski alpin, sorte de descente rudimentaire, s'est déroulée à
Oslo vers 1850. En 1851, le périple dans les Rocheuses d'un facteur nommé
John Thompson n'avait rien d'un parcours de santé. Sur ses skis en chêne,
il a traversé les Rocheuses pendant vingt ans pour acheminer du courrier
entre la Californie et le Névada. D'une contrainte, le ski est devenu seize
ans plus tard un véritable divertissement lors du premier grand concours
de ski à Christiania en Norvège. La pratique se répand alors
dans de nombreux pays européens. Chamonix découvre le ski en 1890.
Le premier slalom a eu lieu à Mürren (Suisse) en 1922, et deux années
plus tard apparaissait la course qui allait devenir la première épreuve
olympique de ski alpin. Quelques décennies plus tard, le ski gagnait le
reste de l'Europe et les Etats-Unis d'Amérique, où les mineurs organisaient
des compétitions de ski pour se divertir durant l'hiver.
L'épreuve appelée Arlberg-Kandahar, associant slalom et descente
(combiné), est aujourd'hui considérée comme la première
épreuve véritable de ski alpin. Cette course a constitué
le point de départ de l’incorporation du ski alpin au programme olympique.
Le ski alpin est apparu dans le programme olympique à l'occasion des
Jeux Olympiques de Garmisch-Partenkirchen, en 1936, sous la forme d'une épreuve
de combiné, respectivement pour les femmes et pour les hommes.
Le programme olympique de ski alpin regroupe 10 épreuves: cinq pour les
femmes et cinq pour les hommes. Les règles sont identiques pour les femmes
et les hommes, mais les parcours sont différents. Dans tous les cas, on
chronomètre les athlètes au centième de seconde, et le classement
ex aequo est autorisé.
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